Gestion du risque dans vos projets

Vous avez une problématique à gérer dans votre projet. Vous ne savez pas comment mettre en place une gestion efficace du risque. Vous êtes à la recherche d'outils spécifiques de gestion du risque. N'hésitez pas à prendre contact. Je conseille les PME/PMI et donneurs d'ordres dans des problématiques métiers mais aussi sur des choix stratégiques en projet(s) de développement par une approche professionnelle. Thierry Bonnant-Michel tel +33(0)950310003 tbmfconsulting@free.fr

vendredi 22 janvier 2010

RISQUE, FAILLIBILITE, REFLEXIBILITE

RISQUE PROJET, FAILLIBILITE, REFLEXIBILITE
Les événements dans la vie d’un projet peuvent altérer la vision des personnes impliquées et mettre en marche un processus réflexif qui va modifier les points de vue et le cours des événements. C’est une constatation qui est bien souvent difficilement maitrisable.

Dans des modes de fonctionnement, le plus souvent très cartésien, il y a bien souvent des questionnements d’idées philosophiques abstraites qui permettent finalement de mieux appréhender certaines problématiques.
En effet, dans chaque projet, il y a une part d’incertitude qu'il faut essayer de maitriser. Les marchés financiers, la géopolitique et l’économie ont des questionnements qui peuvent aisément se poser au travers d’approche et de méthode d’analyse de risque.

Une des questions simple et à la fois intéressante constitue bien souvent le fondement même de l’analyse de risque ou la gestion de risque dans l’action.

« Est-ce que la gestion du risque n’est pas finalement une approche difficile et compliquer de comprendre, d’éviter et d’anticiper les situations ? »

Prendre un risque au même titre que la faillibilité ou le faite de pouvoir se tromper, a une connotation négative, mais aussi un aspect positif excitant. En effet, ce qui est imparfait peut-être, dans la plupart des cas, perfectionné ou au moins amélioré.

Nous recherchons ici, au travers de la gestion du risque de produire un impact sur la réalité en façonnant selon nos désirs le cours des évènements et leur influence.
Pour cela, avons-nous encore la possibilité d’agir en toute autonomie dans les temps impartis?
Cette réflexibilité ou façon de pouvoir agir d’une façon différente en réflexion, nous entraîne à nous mettre dans une configuration de questionnement et d’une façon à voir l’avenir différemment afin de mieux appréhender et d’améliorer nos jugements.

Nous savons que la perfection n’existe pas dans notre monde et que toute chose reste finalement imparfaite. Mais cette constante recherche d’amélioration de la qualité, de tendre vers quelque chose de mieux, là est l’enjeu. En d’autre terme, ce qui est mieux, je le veux maintenant.
Mais nous savons aussi, qu’il n’y a pas de limites à notre progression.
Uniquement les limites figées, par notre propre imposition, pouvons-nous nous éloigner de la perfection?
Chaque projet est en soi une contrainte, qui fuit généralement ces règles, qui pose des jalons sur une base de temps. Cela nous empêche, bien souvent, d’atteindre la perfection.
C’est pourquoi, il devient important de capitaliser sur chaque projet et de manière continue, en s‘appuyant sur la qualité, en se positionnant différemment, en réflexion et d’analyser en suite la criticité précisément.

La gestion du risque, nous offre cette possibilité de nous intéresser plus précisément à la variation des évènements, en analysant la faillibilité et la réflexibilité des actions à mener.

Tendre vers des solutions acceptables, que l’on considéra comme les mieux en adéquation avec soi-même et le projet, d’où l’importance de bien cerner le besoin, le timing et si possible d’avoir l’autonomie suffisante pour permettre de servir de critère, pour juger de la validité des énonciations.

Cela passe bien souvent par un mode d’organisation matricielle, avec une fonction participative qui a comme principale mission de communiquer les enjeux et d’échanger d’une façon proactive et d’influencer sur une situation en fonction de multiple variable indépendante ou/et en les mélangeant dans l'action sous forme matricielle au projet.

Cette fonction participative est le gage du succès d’un projet, elle doit d’être dans bien des cas externalisée. Dans un but précis, de fournir une réponse adéquate au processus décisionnel, mais sans influencer directement sur la prise de décision finale.


Dans bien des projets, les actions ont comme but d’aller à l’essentiel et de façon simple, où la pensée même présente et la réalité sont indépendantes. En les gardant séparées cela ne pose généralement pas trop de problèmes. Mais, par contre en prenant comme exemple un projet en R&D ou les variables prises séparément peuvent être dans bien des cas maîtrisées, donc ne modifie pas grand-chose au résultat final et ne pose pas de problème.

Mais quand les deux se chevauchent avec interférence, entre les fonctions cognitives et participatives. Là, la compréhension devient nécessairement imparfaite, pouvant aller jusqu’à un résultat incertain et le résultat final peut-être susceptible de s’écarter de leurs prévisions.

Il devient donc impératif d’anticiper et si possible de maîtriser de façon la mieux approprié en recherchant à comprendre la situation et l’impact sur la réalité pour arriver à l’objectif, en façonnant l’idée, en prenant en compte les souhaits, et les désirs du donneur d’ordres.
Extrait : GESTION DU RISQUE 2010
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